Mohamed Benchaâboun, président directeur général de Maroc Telecom, figure dans l’édition 2026 du classement des Top Tech Leaders publié par Forbes Moyen Orient et Afrique. Il y est cité parmi les dirigeants qui contribuent activement à transformer le paysage technologique de la région.
Ce classement met en avant les responsables les plus influents du secteur technologique au Moyen Orient, issus de domaines aussi variés que l’intelligence artificielle, les télécommunications, la cybersécurité, la défense ou encore les infrastructures numériques. Il distingue des profils dont les choix stratégiques pèsent directement sur l’évolution des écosystèmes technologiques régionaux.
Dans cette édition, la première place revient à Peng Xiao, directeur général du groupe G42. Il est suivi de Hatem Dowidar, à la tête du groupe e&, et d’Olayan Alwetaid, président directeur général du groupe stc. La présence de Mohamed Benchaâboun dans ce classement souligne le rôle joué par Maroc Telecom dans la modernisation des réseaux et le développement des services numériques sur plusieurs marchés africains.
Pour la première fois, Forbes a structuré son évaluation autour de trois classements distincts afin de refléter la diversité des forces à l’œuvre dans la transformation technologique du Moyen Orient. Le premier s’intéresse aux dirigeants d’entreprises technologiques, tandis qu’un second met en lumière les responsables publics pilotant des entités nationales clés du secteur numérique.
Un troisième classement se concentre sur les leaders régionaux de grandes entreprises technologiques mondiales. Il valorise les dirigeants chargés de déployer des solutions cloud, des plateformes numériques, des logiciels d’entreprise et des technologies liées à l’intelligence artificielle, en adaptant des expertises globales aux réalités locales des marchés du Moyen Orient.
À travers cette reconnaissance, le dirigeant de Maroc Telecom s’inscrit dans une dynamique régionale où les télécommunications demeurent un pilier central de la transformation numérique, tant pour les usages grand public que pour les infrastructures critiques nécessaires au développement économique.




